15 et 17, quai Voltaire (1841) 20, rue du Croissant (1837)
Il est né le 18 mai 1805 à Portoferraio, sur l'île d'Elbe où son père, lieutenant au 20e régiment de ligne, était en poste. Il est célibataire. En janvier 1862, il quitte Paris pour s'installer à Bonny (Loiret) au château des Sainsjoncs.
Avant d'être breveté imprimeur lithographe, il se présente comme artiste-dessinateur et marchand de pierres lithographiques. Il crée une société en commandite pour l'exploitation d'une imprimerie lithographique et zincographique et pour la vente de pierres ; son capital est de 150 000 F, divisé en 300 actions de 500 F. La durée de cette société est de 20 ans à compter du 1er octobre 1837. Sa soeur cadette travaille dans l'imprimerie avec lui. En 1840, il forme avec Jean-Antoine Letronne une société en commandite pour l'exploitation de l'imprimerie du 15, quai Voltaire qu'il vient d'acquérir et demande à y installer une succursale ; il va donc quitter la rue du Croissant. Le 19 juin 1845, dix de ses presses qu'il ne veut pas réinstaller dans son nouvel atelier sont mises aux enchères ; faute d'une offre financière suffisante, il renonce à cette vente. Outre des presses lithographiques, il possède aussi des presses d'impression en taille-douce (4 en 1852) pour lesquelles, dès que la réglementation l'exige, il obtient le 3 juillet 1852, un brevet. Elles lui servent pour les cartes géographiques. Il obtient aussi, le 20 juillet,un brevet de libraire. En 1851, il vend ses presses typographiques. La prospérité et le dynamisme de la société de Kaeppelin n'est pas sans lien avec la charge qui lui a été confiée en 1840 par le Dépôt de la Guerre : l'impression de divers dessins et tout particulièrement de cartes topographiques pour lesquelles il obtient, le 17 septembre 1841, l'autorisation de posséder une petite presse et des caractères mobiles afin d'imprimer les légendes et toutes les notes portées sur les cartes. Il travaille aussi pour des publications historiques du ministère de l'Instruction publique, pour les Archives du royaume et la Bibliothèque royale. Ce travail va orienter définitivement la production de Kaeppelin. S'il imprime des portraits, des vues pittoresques (il a participé à la réalisation des illustrations du Voyage en Orient de Laborde), des scènes de genre pour partitions musicales et, plus banalement, des textes autographiés comme la Correpondance française politique et littéraire (1841), plus tard des illustations chromolithographiées pour des cartes de jeux (Le Tartare moderne, nouveau jeu de l'as qui court...), sa spécialité est vite devenue l'impression cartographique. Aux cartes d'état-major, établies à partir des relevés militaires, s'ajoute une production de cartes destinées aux scientifiques (géologiques, hydrographiques...), mais aussi au grand public avec des cartes et plans des transports (omnibus, chemins de fer, bateaux à vapeur...). Pour cette importante production, il cherche à mettre au point de nouveaux procédés d'impression moins coûteux et plus pratiques que la lithographie et la taille-douce. Il a d'abord pratiqué la zincographie, dont il a acheté, en 1838, le brevet aux héritiers de Carcenac qui l'avait lui-même acquis de Breugnot ; utilisant des feuilles de zinc, plus légères et moins chères, permettant en outre de tirer de grands formats,elle a toutefois le défaut de ne pas permettre une très grande finesse du trait. Pour le Dépôt du ministère de la Guerre, il recourt à la gravure sur pierre et surtout au transfert sur pierre de gravures sur cuivre : "Les planches en cuivre sur lesquelles on avait opéré la gravure ne servaient plus qu'une fois pour ainsi dire, car au moyen du transport sur pierre, cet habile lithographe reproduisait les planches avec une pureté si grande qu'on ne pouvait presque pas distinguer un tirage sur pierre d'un tirage direct sur la planche primitive." (D. Kaeppelin) Il connaît moins de réussite quand il s'essaie au transport sur pierre d'anciennes gravures, l'opération de décalque restant délicate. En 1843, il a aussi appliqué la chromolithographie à une Carte géognostique du plateau parisien, établie par Raulin, imprimée en 4 passages obtenant 7 couleurs différentes. En 1845, il tire sur pierre les livraisons de la Carte de la France pour former un ensemble de cartes départementales tirées à 300 exemplaires. En 1838, il propose des licences d'exploitation du procédé zincographique (Le Lithographe 1839, p. 360.) La qualité de sa production et sa recherche constante de perfectionnements lui valent d'obtenir à l'exposition de 1839 des produits de l'industrie française une médaille de bronze pour ses impressions zincographiques, à celle de 1844 une médaille d'argent, et en 1849 une médaille d'or pour ses reports sur pierre ; une autre médaille d'or récompense en 1855, lors de l'Exposition universelle, l'invention d'un procédé : la lithochaléotypie ayant pour objet de réimprimer par des procédés chimiques la lithographie et les anciennes impressions sur la planche. Il est élu vice-président de la première Chambre des lithographes imprimeurs de Paris le 19 décembre 1844. Il cesse d'exercer en 1860. Ses brevets de lithographe et de taille-doucier sont annulés, celui de libraire a été cédé en novembre 1861.
Elle est née à Strasbourg (Bas-Rhin) le 25 avril 1818 ; son père est officier en retraite. Elle est la soeur de l'imprimeur Eugène Florent Kaeppelin, aux côtés de qui elle vit depuis 1835 à Paris.
Elle travaille dans l'imprimerie de son frère et s'occupe de la vente de pierres lithographiques ; elle est aussi graveur de musique. "Elle fait preuve de beaucoup d'intelligence et de talent dans son art", note le rapport de police. L'imprimerie Kappelin travaille pour Richaut à l'impression de nombreuses partitions de chansons.
26, rue des Bahutiers 1, rue Notre-Dame (1854)
Il est né le 16 janvier 1820 à Bordeaux ; son père était rouleur. Il est écrivain lithographe.
Ils sont maîtres de forges. Installés depuis 1842 dans la vallée de la Mance, ils emploient, dès 1844, 80 ouvriers à la fabrication d'ustensiles de cuisine en fer étamé. Puis ils construisent des hauts-fournaux, tréfileries et laminoirs à Ars et Champigneulles.
Ils utilisent une presse Ragueneau pour leurs besoins professionnels.
Il obtient ensuite un brevet pour Bordeaux le 27/10/1846.
13, rue Portefoin
D'après des chromolithographies datées, il est actif en 1880.
107, Grande Rue
Il est né à Strasbourg le 12 juillet 1853 et a opté pour la nationalité française en septembre 1872.
Il remplace François Xavier Joseph Blanche.
5, rue du Palais de justice (1871) 20, rue de l'Hôtel de ville (juillet 1874) 17-19, rue de la Fayencerie (1893) - magasin 12-14, rue François de Neuf-Château (1893) -usine
Il meurt le 8 juillet 1906.
Il fait des travaux de ville par la lithographie et l'autographie ; il est aussi papetier. En 1881, il emploie 6 ouvriers et possède 5 presses ; au début des années 1890, il s'équipe pour la phototypie. En avril 1895, il s'associe officiellement avec son gendre Henri Kahn dans la société Klein et cie qui deviendra Kahn-Klein et cie en 1911.
274, rue Saint-Martin (1860) 293, rue Saint-Martin (1862)
Il est né le 27 mai 1823 à Vittersbourg (Moselle). Son père était cabaretier. Il a travaillé dix ans chez Mérignac, imprimeur d'abat-jours. Il est marié et père d'un enfant.
Il est spécialisé dans la fabrication de dessins d'abat-jours. Il s'est associé avec Charles Vigoureux, un autre ouvrier imprimeur, originaire du Jura. Le 28 février 1860, il obtient l'autorisation de posséder deux presses ; cette autorisation est renouvelée quatre fois jusqu'en 1 janvier 1865 ; il est alors mis en demeure de demander un brevet. À cette date, il est toujours associé avec Vigoureux et son affaire est prospère. Il change d'adresse en 1862 car il est exproprié pour cause d'utilité publique.
22, rue du Paradis Poissonnière
Né le 31 octobre 1825 à Wissembourg (Bas-Rhin). Il est peintre sur porcelaine de formation. Habitant Paris depuis 1843, il est établi marchand de porcelaine depuis 1852. Il est marié et père de trois enfants.
Il sollicite en 1861, pour la société Klotz et cie, manufacture de porcelaine et ateliers de décors, l'autorisation de posséder une presse de taille-douce pour sa fabrication : les planches sont gravées, puis reportées fraîchement imprimées, avant peinture et cuisson. L'autorisation lui est accordée le 21 août 1861. En 1863, il demande à posséder une presse lithographique car sa presse en taille-douce "ne répond plus aux exigences d'une concurrence que font et les impressions chromolithographiques vendues en feuilles pour la décalcomanie et les lithographies anglaises." Il obtient donc l'autorisation le 23 mars 1863 d'utiliser une presse lithographique pour ses décalques sur porcelaine. En décembre, il demande l'autorisation d'en posséder une seconde. Sa première autorisation est donc révoquée et échangée contre une autre, autorisant la possession de deux presses, le 11 janvier 1864. En 1868, il demande un brevet de lithographe pour pouvoir fabriquer et vendre les épreuves lithographiques des modèles qu'il produit. Son établissement est jugé "considérable et sa clientèle nombreuse". De plus, il travaille à un brevet d'invention pour la reproduction des épreuves. Il obtient donc de transformer l'autorisation en brevet.
13, rue Servandoni (1820) 31, boulevard Bonne-Nouvelle (1824) 37, rue de Paradis Poissonnière (1826) 7, rue Richer
Il est né le 3 février 1789 à Aix-la-Chapelle. Il est le neveu d'Aloys Senefelder. Il a quitté sa ville natale en 1814, a travaillé chez André, l'un des pionniers de la lithographie, à Offenbach, avant de venir à Paris en 1818 auprès de Senefelder et participer à la traduction en français et de l'édition de son ouvrage L'art de la lithographie. En 1827, il a épousé Adèle Fauquet, fille d'un propriétaire à l'Isle-Adam. Il meurt le 22 janvier 1870.
Senefelder a installé une presse en 1819 rue de Lille avec l'aide financière de Treuttel et Würtz, mais il est appelé à Münich, puis à Vienne ; revenu à Paris sous la pression de ses financiers au début de 1820, il se passionne pour la mise au point du carton-pierre qui doit remplacer la pierre lithographique, rare et malcommode à cause de son poids. Pour faire tourner l'imprimerie, il tente d'employer ses frères, puis songe à une association avec Engelmann ou Lasteyrie pour un procédé zincographique. Sans succès. Senefelder quitte définitivement la France en 1822. Knecht, pendant ce temps, s'est occupé de la gestion commerciale et de la vente de presses. Quelques impressions tentent de faire la démonstration de l'intérêt du carton-pierre (Nouvelle invention lithographique, recueil de sujets divers, soit 12 planches). Les années 1823-1824 ne voient que quelques impressions mineures (Nouvelle échelle de musique ou clef d'octaves, en-tête de lettres, écritures...), mais à partir de 1825, ayant abandonné carton-pierre et essais de zincographie, Knecht oriente la production vers les paysages, costumes militaires, spécialité de Raffet, portraits de célébrités... C'est le début d'une importante production pour laquelle il recrute des dessinateurs. L'établissement "est l'un des plus considérables de ce genre" et "il passe pour avoir constamment vingt presses en activité", note le rapport de police en 1827. Knecht a racheté en mai 1826 le prêt de 12 000 F pour 5 ans consenti en juin 1819 par Treuttel et Würtz et rachète l'imprimerie à Senefelder pour 2 000 F comptant et 600 F de rente. En 1827, il demande le transfert du brevet à son nom. À l'appui de sa demande, peinant à établir sa nationalité française, il constitue un dossier pour faire reconnaître ses droits (il a répondu à la conscription napoléonienne en fournissant un remplaçant), faisant valoir de plus qu'il est chargé d'un ouvrage "colossal" commandé par l'empereur du Brésil (La flore du Brésil, 5 tomes en 10 volumes), qui profite à la France puisque la mise de fonds pour l'ouvrage est d'un million de francs. Il souligne qu'il est aussi chargé depuis dix ans des travaux lithographiques de Dubut, chef de Bureau du ministère de l'Intérieur. D'autre part, sur le point de publier la Flore brésilienne, et le recueil complet des 123 planches illustrant le Tableau descriptif des monuments et perspectives de Versailles, il souhaite pouvoir signer ces travaux de son nom. Langlumé, Engelmann et Motte ont signé son certificat de capacité. Toutefois,sa demande est refusée le 19 juin 1828. En attendant sa naturalisation, il s'associe avec Michel de Roissy qui reprend officiellement le brevet de Senefelder. Les lithographies des ouvrages publiés avant 1830 porteront donc les noms de Senefelder ou de Knecht Senefelder. Les lithographies publiées ensuite portent les noms de Knecht et Roissy. L'imprimerie et le brevet passent en 1837 à Adrien. Knecht, retiré des affaires, se consacre alors à la recherche de nouveaux procédés et à la rédaction de traités consacrés à la lithographie. Outre le Recueil complet des groupes, statues...de Versailles pour lequel travaillent Girardet, Roux et Sandmann, Knecht publie de nombreuses séries de portraits de personnalités contemporaines mais aussi des généraux contemporains de Napoléon, des ornements d'architecture et de sculpture dus à Romagnési, des paysages de Deroy, des copies de peintures de Melle Ferville... Il est très actif dans la recherche d'améliorations de l'impression lithographique et fait de nombreuses propositions pour les questions mises au concours de 1828 par la Société d'encouragement de l'industrie française ; il est récompensé d'une médaille d'or en 1828 et d'une médaille d'argent, en 1830, pour le remplacement du rouleau utilisé pour l'encrage des planches par une brosse, procédé mis en oeuvre pour la Flore du Brésil et "sans lequel il lui eût été presque impossible de produire un tirage aussi considérable" ; la récompense est attribuée à Girardet et Knecht qui remportent aussi le prix de 1 000 F pour un procédé d'effaçage des pierres grâce à l'acide phosphorique. Knecht partage encore avec Roissy une médaille d'argent pour la qualité d'une autographie de la Géographie d'Aboul Feda, due notamment à l'encre employée. En 1838, il s'intéresse à la recherche d'un papier de sûreté infalsifiable qui fait l'objet d'un concours lancé par l'académie des Sciences et travaille, à la demande de la Banque de France, en association avec le fabricant de papiers peints Zuber, à un procédé pour rendre infalsifiable billets et papiers timbrés, mais en 1841 il revend à Kocher et Dupontet la presse qu'il avait achetée dans ce but et qu'il renonce à utiliser ,comme il l'avait promis, au perfectionnement du brevet des deux inventeurs. Ses travaux aboutiront néanmoins à un brevet en 1844. Il reprend aussi les recherches qu'il avait menées au début des années 1820 sur l'emploi d'une plaque de zinc à la place de la pierre. Son intérêt pour l'évolution des procédés se marque aussi dans les deux versions du Manuel complet de l'imprimeur lithographe écrites avec Jules Desportes, puisque l'édition de 1850 est la première en français à inclure une description de la chromolithographie.
8, rue de la Trinité (1838) 15, rue de Clichy (1853)
Elle est née le 17 juin 1798 à Radstadt (duché de Bade). Son père, qui était dans l'amée du prince de Condé, est mort en Styrie en 1801. Elle s'est formée à la lithographie chez Delétain à Château-Thierry. Elle a épousé, le 5 février 1834, Anne Joseph Cadaux, un dessinateur lithographe qui expose une reproduction lithographiée d'une gravure d'après Poussin à l'Exposition des produits des Beaux-arts et de l'Industrie, à Toulouse en 1827 .
Sa première demande de brevet est très ouverte puisqu'elle propose Montpellier, Calais ou Toulouse qui, selon elle, manquent de lithographes. Ou Montauban, ville pour laquelle le préfet du Tarn-et-Garonne donne un avis favorable, prévoyant la possibilité de faire des économies dans l'impression des listes électorales et des jurys. Elle est est donc brevetée pour cette ville le 25 août 1829, mais se rend vite compte que le marché de la lithographie est trop étroit et, dès octobre, elle demande son transfert pour Toulouse, qu'elle obtient en décembre. Elle demande en 1832 un brevet d'imprimeur en lettres ; le rapport du Préfet reconnaît qu'elle a "donné à la lithographie une impulsion qui l'a fait prospérer dans nos murs" et que " les ouvrages sortis de ses presses ont droit à des éloges", mais le maire de Toulouse donne un avis si défavorable que sa demande est rejetée le 29 décembre 1832. Elle renouvelle sa demande l'année suivante, mais l'avis du Préfet est, cette fois-ci, négatif : il craint qu'elle n'imprime un journal légitimiste virulent, Le Patriote de Juillet, et lui reproche de vivre en concubinage avec son associé, le dessinateur lithographe Anne Joseph Cadaux. Elle l'épouse et obtient son brevet d'imprimeur en lettres le 16 mai 1834. Elle sollicite immédiatement un brevet de libraire pour vendre le produit de ses presses, qu'elle reçoit le 8 juillet de la même année. Si elle se démet de son brevet de typographe le 21 septembre 1844, elle garde ceux de libraire et de lithographe dont elle demande le transfert et part pour Paris en septembre 1845. Elle obtient ce nouveau brevet le 12 décembre, mais le brevet de libraire sera annulé. Il semble que son départ de Toulouse soit motivé par de mauvaises affaires sans qu'il y ait faillite. Elle se démet de son brevet de lithographe en faveur de Villiard en 1853, sans avoir exercé à Paris sa profession de lithographe : en 1853, elle tient un commerce de dentelles. L'administration toulousaine signale à son homologue parisienne qu'elle avait imprimé quelques temps la Gazette du Languedoc, journal légitimiste. Elle est surtout l'imprimeur de la Société des livres religieux et de nombreux écrits protestants. Elle est poursuivie en juin 1833 pour avoir oublié de porter son adresse (mais pas son nom ) sur un imprimé. Elle imprime les planches des Mémoires de la Société archéologique du Midi à partir de 1832.
122, rue Saint-Pierre Saint-Paul
Il est graveur et papetier depuis 1858. Il ajoute à ses activités celles de libraire et lithographe.
18, rue des Tanneurs 27, rue des Veaux (1847)
Né le 30 avril 1820 à Villé (Bas-Rhin). Son père était porteur de contraintes.
Il prend un brevet en association avec le typographe Edouard Huder pour l'invention d'un procédé de "polizincographie", pour imprimer sur des feuilles de zinc des images lithographiques ou typographiques. L'enquête préfectorale de 1860 note qu'il a quitté Strasbourg en 1850 pour se rendre en Amérique et travaille déormais à Cincinnati dans le commerce des cuirs.
Il est né le 11 juillet 1838 à Étampes (Seine-et-Oise) ; sa mère était journalière ; son père l'a reconnu quelques mois après sa naissance.
66, Grande Rue
Il est né le 11 décembre 1822 à Paris ; son père était cocher. Écrivain lithographe, il a travaillé chez lui pour le compte de divers imprimeurs parisiens dont la veuve Guillois.
Après avoir abandonné son brevet pour Paris, il a pris un poste d'employé aux chemins de fer Paris-Lyon et ouvert une papeterie à Villeneuve-Saint-Georges tenue par sa femme. Il commence à y vendre des quotidiens et obtient un brevet de libraire le 23 septembre 1867. Reprenant son métier de lithographe, il veut faire des travaux de ville, puis, éventuellement, des papiers fantaisie et de la chromolithographie.
Il est né à Paris le 11 décembre 1822 ; son père était cocher. Il est marié et père d'un enfant. Il travaille chez lui pour le compte de divers imprimeurs parisiens. Il ne peut compter pour s'installer que sur un prêt de son père devenu concierge de l'hôtel de Villeplaine.
74, rue de l'Aqueduc (1910) 24, rue Albouy (1889) 11, rue des Petits-Hôtels (1899)
Il est le neveu de l'homme politique Lajos Kossuth qui lutta pour l'indépendance de la Hongrie.
Il imprime beaucoup de matériel publicitaire (affiches, catalogues illustrés...), notamment pour les fabricants de cycles : Bicyclettes Terrot (1893) , Cycles Petit-Bourg (1894) , Société des vélocipèdes Clément (1896), Cycles Liberator, Cycles Gladiator..., mais aussi pour des magasins, des fabricants d'habillement et de produits divers (Catalogues de la manufacture de sellerie C. Biay, Grands ateliers aérostatiques de Vaugirard...) Ses dessinateurs attitrés sont Lucien Baylac, E. Clouet, Charles Tichon. L'imprimerie est tôt équipée pour la similigravure dont François et Louis- Théodore Kossuth avaient été les précurseurs avec un brevet (INPI, 1 BB 72527) déposé en 1866. La société Jules Kossuth et cie (papeterie, impressions) devient en mai 1909 Kossuth et cie.
Il est né le 31 décembre 1826.
Il possède une presse lithographique et une presse autographique.
21, rue Hoche
Il est né à Buhl (Meurthe) le 15 décembre 1845.
Associé avec Manceau, il pratique lithographie et taille-douce.
34, rue Lehot, Asnières (1869) Rue de la Station, Asnières (1872)
Marié, père de deux enfants, il est propriétaire de son immeuble dans lequel il habite depuis sept ans et installe sa première imprimerie.
Il a travaillé chez Le Bossé pendant 15 ans comme ouvrier lithographe. Depuis 1854, il est employé à la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest où il gagne 1 700 f. Il se propose de garder d'abord son emploi, n’ayant qu’une seule presse et, en cas de réussite de son entreprise, d'en faire son activité principale. Il est spécialisé dans les travaux de ville. Il soutient qu'il n'y a pas d'autre imprimeur lithographe à Asnières et aux environs, quand il s'installe.
4, rue Brûlée
Né le 11 novembre 1833 à Strasbourg. Son père est journalier.
Il a servi dans l'armée pendant 14 ans, après avoir appris la lithographie. Il a travaillé à l'hôpital militaire de Strasbourg comme lithographe entre 1855 et 1861. Il est ensuite parti en Algérie comme infirmier militaire de la division de Constantine. Il a quitté l'armée en décembre 1867 avec le grade de sergent, chef de l'ambulance, après avoir servi deux ans dans le corps expéditionnaire envoyé dans le sud. Revenu à la vie civile, il a été ouvrier lithographe et désire s'établir. Il obtient un brevet par voie de création car "il n'y a pas d'inconvénient à augmenter le nombre des lithographes à Strasbourg". Il imprime des travaux de ville, des cartes de visite, des cartons publicitaires, des programmes... Dans les années 1870, il s'associe avec Lorentz.
Il est né le 6 mai 1810 ; son père est maître tonnelier des Tuileries. Il est célibataire et appartient à la Garde nationale. Il a dix ans d'expérience de la lithographie chez Mantoux à Paris et Perruche à Rouen ; il est actuellement écrivain lithographe chez Cluis depuis six ans. il a un revenu de 2 400 F par an ; il est à ses pièces.
Il compte avoir deux, voire trois presses, et prévoit que son établissement lui coûtera 5 à 6 000 F, que son père lui donnera.
196, rue Saint- Martin
Il est né le 11 février 1811 à Strasbourg (Bas-Rhin). Son père était colporteur. Il est dessinateur écrivain lithographe depuis 15 ans, ayant exercé 10 ans à Strasbourg, puis à Paris comme écrivain ou associé dans diverses imprimeries parisiennes. Dictée satisfaisnate 11 11 1840 crea
Il obtient son brevet par création après une dictée parfaite. Le 27 octobre 1842, son fonds, avec ses trois presses lithographiques, est vendu aux enchères. Achetées par un marchand de matériel, les presses sont revendues à François joseph Lefèvre. Le brevet n'est cédé qu'en 1850.